wp06abb7af.png
wpe6e0015e.png
wpe2c37617.png
wp71a17d0a.png
wp7f39c027.png
wp0e2a89a8.png
wpc97ba77c.png
wp0a3dc4c4.png
wp0fabf878.png
wp7df18896.png
wp1da6c026.png

 Le Site de fabienpsy.com

wpda405969.png

Le Soi

 

 

 

Freud appelle "Soi" la partie inconsciente du moi.

Un individu se compose d’un soi psychique auquel se superpose le moi.

Il n’existe pas entre le moi et le soi de séparation tranchée, surtout dans la partie inférieure de celui-là où ils tendent à se confondre.

 

C.G. Jung voit dans le soi une transcendance du moi, dépassement du moi, terme du processus d’individuation qui permettrait au moi de se métamorphoser en une pleine conscience d’autrui et du monde.

 

Pour Didier Anzieu, le sentiment de la continuité du soi est, dans les états limites, facilement perdu.

Les troubles narcissiques de la personnalité affectent la cohésion du soi ; ceci est en rapport avec un développement insuffisant du soi.

 

Selon Kernberg, le soi provient de l’intériorisation des relations d’objet précoces.

 

Kohut nous apprend que le soi résulte des vicissitudes internes du narcissisme qui poursuit une ligne qui passe par des relations à des "soi-objets" (où la différence du soi et de l’objet est insuffisante).

Ces relations sont investies narcissiquement (contrairement aux relations d’objet investies libidinalement).

 

Le moi est la partie organisée du soi.

 

Pour Mélanie Klein, le soi couvre l’ensemble de la personnalité et comprend non seulement le moi mais toute la vie pulsionnelle (ça).

Il préexiste à toute activité de l’appareil psychique et représente l’unité originelle du sujet.